Fondations spéciales et travaux souterrains

Le pompage de fondation n’est pas du pompage de gros œuvre. Les volumes sont plus faibles, les cadences irrégulières, les matériaux différents — et la machine qui convient n’est pas la même.

Ce que nous couvrons

Pieux forés. Remplissage à la colonne, avec un débit variable qui suit l’avancement du tubage plutôt que de l’imposer.

Micropieux et injection. Injection sous pression de mortiers et de laitances, injection de compactage, renforcement et confortement de sol.

Coulis. Matériaux fins, cadences lentes, longues distances de refoulement.

Béton projeté. Soutènement, confortement, parois.

Ouvrages souterrains. Tunnels, galeries, parkings, stations — là où la question n’est pas la portée mais l’accès.

Le matériel

Une pompe stationnaire sur chenilles, à vanne en S et débit variable. Elle se déplace seule sur le chantier, se pilote à la radiocommande — pompe et translation comprises — et accepte une granulométrie jusqu’à 35 mm.

Sa capacité de refoulement se compte en centaines de mètres à l’horizontale et en dizaines de mètres à la verticale, ce qui permet de laisser la machine à un point d’accès praticable et d’amener le béton au point de coulage par la conduite.

Elle se couple avec un mât de distribution quand la répartition à l’arrivée le justifie.

Pourquoi ça se joue en amont

Sur ce type de travaux, l’erreur coûteuse n’est presque jamais le choix de la machine : c’est la conduite. Diamètre, longueur, nombre de coudes, nature du matériau, distance réelle et non distance à vol d’oiseau. Un tracé mal estimé et la pression de service double.

C’est exactement le travail que nous faisons avant l’intervention, et c’est pourquoi nous demandons systématiquement le plan d’implantation avant de confirmer une machine.